Publié le 15 juillet 2009

Les scientifiques s'inquiètent désormais de l'émergence de certains parabens, Selon eux, ils peuvent provoquer des cancers et des problèmes de fertilité.
Certains, autrefois considérés comme des valeurs sûres, peuvent se transformer et produire des radicaux libres, responsables du vieillissement prématuré de la peau, voire provoquer des cancers de la peau. L'alcool, souvent intégré aux formules des cosmétiques, augmente quant à lui la pénétrabilité de l'épiderme, et donc l'infiltration des parabens. Utilisés dans la fabrication de cosmétiques pour assurer leur conservation, il semblerait qu'ils coûtent cher à notre santé! ...
Le Député Olivier DESTREBECQ a interrogé la ministre pour voir si elle disposait d'informations plus précises et si des études scientifiques ont été mises en œuvre pour connaître les véritables risques liés à ces produits utilisés quotidiennement par les consommateurs.
Olivier pense qu'il est important d'informer éventuellement les utilisateurs de ces produits des dangers potentiels qu'ils encourent.
Les cosmétiques sont réglementés au niveau européen. Cette directive "cosmétiques" prévoit deux mécanismes, à savoir l'évaluation de la sécurité pour la santé humaine de chaque produit cosmétique fini, d'une part, et des restrictions liées à certains ingrédients dont les agents conservateurs qui ne peuvent être utilisés que dans le respect des conditions et limites fixées, d'autre part.
Les parabens sont autorisés dans les produits cosmétiques moyennant le respect de concentrations maximales.
La question de leur sécurité d'utilisation ayant été soulevée, des études scientifiques complémentaires ont été demandées en vue d'une réévaluation par le CSPC. Dans son avis du 24 juin 2008, le CSPC a conclu que le méthylparaben et l'éthylparaben sont sûrs quant aux concentrations autorisées. Pour les autres parabens, notamment le propylparaben et le buthylparaben, l'évaluation de sécurité n'a pas pu être finalisée car des données complémentaires sont encore attendues et devront encore être examinées par le Comité scientifique européen. Sur la base de ses conclusions, il sera possible de déterminer si des restrictions supplémentaires sont nécessaires.
Si c'est le cas, il va de soi de défendre, au niveau européen, la mise en œuvre rapide de ces nouvelles mesures.
Olivier DESTREBECQ a demandé d'être tenu informé des résultats de cette étude.
Olivier reste cependant convaincu qu'une communication à ce sujet, en attendant ces éléments, serait une bonne formule, sans pour autant céder à la panique.
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